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Divorce & remariage

Divorce & remariage published on

Divorce et remariage F2F Un jour, une sœur en Christ, est venue me demander conseil, car elle avait besoin de savoir ce que la Bible dit au sujet du divorce et du remariage.

Une question la tourmentait, car avant de connaitre le Seigneur Jésus Christ, celle-ci avait divorcé, d’avec son mari adultérin et maintenant en Christ elle s’est remariée.

La lecture des Paroles du Seigneur Jésus en Marc 10 : 12 “Si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère” l’interpellait et suscitait en elle d’énormes interrogations.

Ce qui la troublait plus que tout, c’était d’en avoir la bonne interprétation car d’aucun lui conseillait soit :
– De quitter son époux actuel car elle serait d’après eux, dans l’adultère (parce qu’elle avait divorcé quand elle était païenne).
– De retourner vivre avec son ex-mari (païen) qui s’est entre temps remarié à une autre femme.
– Pour d’autres, le divorce et le remariage sont permis aujourd’hui par Dieu, donc qu’elle ne devrait pas s’en préoccuper.
– Et pour certains, le remariage est formellement interdit par Dieu.

Bien chères sœurs, vous pouvez imaginer dans quel dilemme notre sœur se trouvait.
Que faire ? Qui dit vrai ? Ou se trouve la vérité biblique ? Et quelle décision prendre ?

Pour lui venir en aide, j’ai dû méditer la question, parce que je me suis aperçue que le divorce et le remariage sont une réelle préoccupation dans l’Eglise.

Aussi j’aimerais vous partager, mes conclusions en espérant qu’elles vous seront utiles.
Toutefois, c’est un partage ouvert ; alors je compte sur votre amour de la Vérité pour contribuer à l’enrichissement de ce thème.

Bien aimées dans le Seigneur, j’ai constaté, en me penchant sur la question, qu’elle requiert non pas une, mais plusieurs réponses à cause de la diversité des cas.
J’aimerais considérer quatre cas :
– Divorcée et remariée avant de connaitre Christ.
– Divorcée étant dans le monde, convertie à Christ et remariée à un non croyant
– Divorcer d’avec un non converti ?
– Divorce et remariage d’un couple véritablement chrétien ?

A présent que nous avons dégagé les différentes catégories ci-dessus mentionnées, nous allons essayer de tirer les conseils bibliques adaptés.
Mais en préambule, nous allons poser les jalons du divorce et du remariage dans l’Ancien Testament et nous serons indubitablement amener à parler de l’adultère dans tout cela, pour ensuite conclure sur la volonté de Dieu dans ces quatre cas.

DIVORCE ET REMARIAGE DANS L’ANCIEN TESTAMENT
Au commencement, dans le plan initial de Dieu, le divorce n’avait pas sa place, il n’en était même pas question, mais à cause de la dureté du cœur des hommes, Dieu ouvre une fenêtre permissive afin que la femme ne soit plus “prisonnière” d’un mari adultère et méchant.

(Mathieu 19 : 4 – 9)
“Jésus répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?
Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.
Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ?
Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère.”

La réponse du Seigneur nous dit que le mariage ne doit pas être brisé par une décision humaine.

Dans le livre du Lévitique qui est (le manuel à l’intention des sacrificateurs pour l’expiation des péchés des Israélites) il nous est fait état de l’impossibilité de divorcer pour cause d’adultère, puisque l’homme et la femme adultère était punis de mort.

(Lévitique 20 : 10) “Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort.”

(Deutéronome 22 : 22) “ Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël.”

L’exception à la règle au non divorce et du remariage se trouve dans le livre de Deutéronome ou à cause de la dureté de cœur des hommes Moise ouvre une brèche en faveur du divorce (voir Marc 10 : 5) il s’agit du cas ou la femme cessait de plaire à son époux, c’est à dire pour cause d’incompatibilité.

(Deutéronome 24 : 1 – 4) “ Lorsqu’un homme aura pris et épousé une femme qui viendrait à ne pas trouver grâce à ses yeux, parce qu’il a découvert en elle quelque chose de honteux, il écrira pour elle une lettre de divorce, et, après la lui avoir remise en main, il la renverra de sa maison.
Alors elle sortira de chez lui, s’en ira, et pourra devenir la femme d’un autre homme. Si ce dernier homme la prend en aversion, écrit pour elle une lettre de divorce, et, après la lui avoir remise en main, la renvoie de sa maison ; ou bien, si ce dernier homme qui l’a prise pour femme vient à mourir, alors le premier mari qui l’avait renvoyée ne pourra pas la reprendre pour femme après qu’elle a été souillée, car c’est une abomination devant l’Éternel, et tu ne chargeras point de péché le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage.”

La femme dans ce cas-là était alors libre de se remarier avec quelqu’un d’autre.
Elle n’était pas condamnée à vivre le reste de sa vie seule.

VOLONTE “PERMISSIVE” DE DIEU A DIVORCER.
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Tout comme le Père, le Seigneur Jésus censure le divorce car c’est de la répudiation.
Père et Fils haïssent cela mais ils l’ont permis dans l’Ancien Testament, pour la cause que nous avons précédemment vue.

Dans le Nouveau Testament la seule cause permise pour le divorce, est l’adultère mais on n’est pas obligé de divorcer.

(Malachie 2 : 15 – 16) “Prenez donc garde en votre esprit, et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! Car je hais la répudiation, dit l’Eternel le Dieu d’Israël…).”

La volonté permissive de Dieu est de permettre le divorce dans le cas où le conjoint est infidèle.
Comprenons bien, Dieu ne l’ordonne pas, mais c’est possible de le faire qu’à cette condition.

L’ADULTERE ET SES CONSEQUENCES :

L’adultère c’est rompre volontairement la fidélité conjugale en ayant des rapports sexuels avec une autre personne que son conjoint.

L’adultère peut être occasionnel ou récurrent.

S’il est occasionnel, le pardon du conjoint innocent est fortement recommandé mais s’il est récurrent, on entre dans le cas où la pratique du péché est avérée. Le divorce est envisageable.

(Proverbes 6 : 28 – 35)
“ Quelqu’un mettra-t-il du feu dans son sein, Sans que ses vêtements s’enflamment ?
Quelqu’un marchera-t-il sur des charbons ardents, Sans que ses pieds soient brûlés ? Il en est de même pour celui qui va vers la femme de son prochain : Quiconque la touche ne restera pas impuni.

On ne tient pas pour innocent le voleur qui dérobe Pour satisfaire son appétit, quand il a faim ; Si on le trouve, il fera une restitution au septuple, Il donnera tout ce qu’il a dans sa maison.
Mais celui qui commet un adultère avec une femme est dépourvu de sens, Celui qui veut se perdre agit de la sorte ; Il n’aura que plaie et ignominie, Et son opprobre ne s’effacera point.
Car la jalousie met un homme en fureur, Et il est sans pitié au jour de la vengeance ; Il n’a égard à aucune rançon, Et il est inflexible, quand même tu multiplierais les dons.”

La traduction littérale de ce passage c’est que l’adultère fini toujours par être su ; qu’elle provoque la colère de la partie offensée.

Celui qui commet un adultère est dépourvu de sens parce qu’il (ou qu’elle) se détruit sur le plan social, spirituel, moral et peut être même physique.

A ce titre, l’adultère ne peut jamais supprimer les dommages qu’il occasionne et ce malgré le pardon du conjoint qui a subi l’adultère de son (ou sa) partenaire.
Ne parlons même pas de la société qui observe le couple et qui porte un jugement.

DIVORCEE ET REMARIEE AVANT DE CONNAITRE CHRIST.

Avant de connaitre Christ, nous étions ignorantes, nous marchions selon les principes du monde, entrainées par nos désirs charnels et par nos intérêts égoïstes.

En venant à Christ, nous avons demandé pardon à Dieu, notre ardoise est vierge de toute fautes, voilà pourquoi l’on ne doit absolument pas se culpabiliser pour ce qui est antérieure à notre conversion Dieu lui-même a mis en oubli nos péchés. (Lire 1 Corinthiens 6 : 9 – 11)

En ce qui concerne mon amie, pas besoin de retourner vers son ex compagnon ; (Marc 10 : 12) ne la concerne pas.

Donc, à la question légitime qu’elle se posait, quand à quitter son époux actuel parce qu’elle serait en situation d’adultère. Je dis faux.

Quand à retourner vivre avec son ex-mari païen et remarié, je dis non, car le Seigneur nous dit qu’il nous accepte dans l’état social ou nous nous trouvions quand il nous a appelés.

(1 Corinthiens 7 : 24)
“Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé.”

DIVORCEE ETANT DANS LE MONDE, CONVERTIE A CHRIST ET REMARIEE A UN NON CROYANT.

Ce cas concerne mon amie qui a divorcée hors de Christ et qui s’est convertie à Christ entretemps et s’est remariée malheureusement à un non croyant.
Toujours par rapport à Marc 10 : 12 Je peux affirmer que ce verset ne peux pas être appliqué à son cas car, il s’adresse aux couples chrétiens qui divorcent et qui se remarient.

Divorcée dans le monde, convertie à Christ et se remarier en Christ n’a rien d’illégal spirituellement parlant, par contre il n’est pas conseillé, en tant que chrétienne de se remarier avec un non chrétien.

S’il vous plaît, ne pas vous saisir de ce texte comme prétexte pour divorcer à nouveau quand bien même qu’il s’agirait d’un (ou d’une) non converti(e) que vous auriez épousée.

DIVORCER D’AVEC UN NON CONVERTI ?

Dans le cas où la conjointe est la seule convertie dans le couple, celle-ci ne doit pas demander le divorce car qui sait si, de par son esprit doux et paisible ainsi que sa piété, elle ne pourrait pas emmener son conjoint à venir à la foi en Jésus Christ.

A cause de la marche de sanctification que la chrétienne entretient dans son foyer, le conjoint non croyant ainsi que leurs enfants sont au bénéfice de cette bénédiction.

Etre mariée à un non croyant n’est pas un péché et les enfants ne sont pas illégitimes.
Etre mariée à un non croyant n’est pas une cause de divorce mais si le non croyant veut quitter sa conjointe, qu’il parte. La sœur est alors libre de se remarier.

(1 Corinthiens 7 : 15) “Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix.”

S’il veut rester, gloire à Dieu, car c’est une opportunité qu’il soit gagné à Christ.

Le fait d’être devenue chrétienne n’implique pas qu’il faille rompre sa vie maritale antérieure à sa conversion.

DIVORCE ET REMARIAGE D’UN COUPLE VERITABLEMENT CHRETIEN ?

Ici, il ne s’agit pas de personnes religieuses mais d’enfants nés de Dieu qui ont renoncé au péché, qui sont disciples du Seigneur Jésus Christ et qui sont conduits par l’Esprit de Dieu.

Nous savons que, bien que les disciples de Jésus Christ ne pratiquent pas le péché, mais à cause de la faiblesse de la chair, ils peuvent tomber dans le péché.
Bien que cela soit difficile à entendre, mais surtout à mettre en pratique, la Parole immuable de Dieu demande la réconciliation.

(1 Corinthiens 7 : 11) “A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme.”

Pour un couple tous deux disciples du Seigneur il n’est pas question de divorcer ou de se remarier à quelqu’un d’autre.
Dieu préconise le pardon et la réconciliation.

Toutefois, je tiens à préciser qu’une séparation n’est pas obligatoirement un divorce.
D’un commun accord, un couple peut être amené à se séparer temporairement pour diverses raisons (mission, travail, maladie, pour réfléchir sur leur relation, pour rétablir leur communion avec Dieu etc…).
Dans ce cas, la séparation ne rompt pas les liens du mariage.

A chacune, en son âme et conscience, de s’auto évaluer si elle est née de nouveau ou pas et si ce cas la concerne.

LES CONSEQUENCES DU DIVORCE :
(Mathieu 5 : 31 – 32)
“ Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère,”

(Luc 16 : 18)
“Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et quiconque épouse une femme répudiée par son mari commet un adultère”

(Marc 10 : 11 – 12)
“Jésus dit que celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre commet un adultère et que quiconque épouse une femme répudiée par son mari commet également un adultère avec elle ; que si une femme quitte son mari et épouse un autre homme, elle commet aussi un adultère avec lui.”

En première lecture, en Christ, nous comprenons que toute personne qui divorce et qui se remarie est aussi adultère que son conjoint qui l’a quitté.
Pourtant, il existe une clause d’exception se rapportant à ce verset ; on la trouve en Mathieu 19 : 9 qui fait état de l’infidélité du conjoint et qui ouvre le droit à divorcer.

Oui, Dieu n’est pas injuste, pourquoi devrait-t ‘il punir l’innocent avec le coupable ?

A bien y réfléchir, on pourrait dire que cela ne rentre pas dans les principes de notre Dieu qui est Saint, Juste et Amour.

Le remariage sauf pour cause d’adultère est un adultère.
Divorcer sans l’alibi d’adultère expose systématiquement le conjoint innocent à pécher s’il se remarie, entrainant ainsi son nouveau conjoint dans le péché.

LA VOLONTE DE DIEU

Le mariage est une institution de Dieu qui ne peut être brisée que par la mort.

Etre mariée, c’est être une seule chair avec son conjoint. (Genèse 2 : 24)

(Mathieu 19 : 6) “Jésus répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?
Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.”

(Romain 7 : 1 – 3) “ Ignorez-vous, frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi, que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ?
Ainsi, une femme (en Christ) mariée est liée par la loi de Dieu à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.
Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.”

CONCLUSIONS

Dieu veut que l’on se marie, surtout si l’on manque de force pour vivre chastement.
(1 Timothée 5 : 14) “ Je veux donc que les jeunes (veuves) se marient, qu’elles aient des enfants, qu’elles dirigent leur maison, qu’elles ne donnent à l’adversaire aucune occasion de médire”

(1 Corinthiens 7 : 9) “Mais s’ils manquent de continence, qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler”

Le conseil de l’apôtre Paul est que ceux qui sont mariés ne cherchent pas à rompre le lien conjugal
(1 Corinthiens 7 : 27)
“Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien…”

Le passage de Mathieu 19 : 4 – 9 nous indique clairement que le temps d’indulgence en faveur du divorce est révolu à l’exception du cas de l’infidélité.

Récapitulons :

Cas de divorce possible :
– L’adultère du conjoint
– La séparation du conjoint non chrétien

Cas de remariage possible :
– Le veuvage
– L’adultère du conjoint
– La séparation du conjoint non chrétien

Pour finir, une personne qui divorce pour tout autre raison que l’infidélité (répété) de son conjoint (ou de sa conjointe) est adultère.

(Mathieu 19 : 9)
“Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère”

Le divorce peut-être permis si l’un des conjoints chrétiens a commet l’infidélité c’est à l’appréciation de l’offensé(e) de lui faire grâce ou pas.

En ce qui concerne le divorce du non croyant, le frère ou la sœur peut se remarier.

En Jésus Christ, la loi du pardon doit s’appliquer, à condition de vouloir le faire, car rien d’autre que l’amour ne peut supprimer les dommages que l’adultère cause.

Si nous devrions retenir qu’une seule chose de ce partage, c’est qu’au commencement il n’en était pas ainsi.

Mes chères sœurs le thème revêt une grande importance.
Le conseil que je voudrais apporter à mes sœurs encore célibataires, c’est de bien y réfléchir avant de convoler en juste noce.
Un engagement est un vœu que l’on se doit de tenir.

Quant à nous, déjà épouses, pensons aux graves conséquences de l’adultère et ne faisons pas comme cette femme dans le livre des Proverbes 30 : 20
“ Telle est la voie de la femme adultère : Elle mange, et s’essuie la bouche, Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal”

Shalom, restons bénies et connectées avec le Père Céleste et avec ses enfants nos frères dans la foi en Jésus Christ de Nazareth.

Votre sœur, Brigitte Yao

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